10 avril 2009
La suite des aventures de Gatito
POUR LIRE LA SUITE DES AVENTURES DE GATITO
31 décembre 2008
Mercedes-BenzType 170 H

-Moteur arrière quatre cylindres àl'extrémitéd'un châssis poutre, 1697 cm3, 38 CV-Carrosserie d'usine Daimler-Benz style coach, 4 placesLa ressemblance de cette voiture avec la célèbre Coccinelle Volkswagen ne doit rien au hasard : elles ont en effet étédessinées toutes les deux par Ferdinand Porsche.
68 again
Un écrin et des bijoux
Cet espace rassemble dans un écrin bleu nuit les 80 plus belles voitures des années trente dont les chromes scintillent et se reflètent à l’infini : Rolls Royce, Mercedes, Hispano-Suiza,… et les célèbres Bugatti Royale.
Peugeot Type 8 Phaetonnet

Deux cylindres en V "Daimler-Panhard", allumage àincandescence-Carrosserie Valentigney ou Beaulieu-1282 cm3, 3 CVLa production de ce véhicule s'est intensifiée rapidement grâce àla diversitédes carrosseries. De plus, Peugeot avait acquis de l'expérience dans les cycles, ce qui constitua un atout majeur pour cette voiture en matière de confort.
Source http://www.collection-schlumpf.com/getfile.php?GFILE_ID=1736
album
Cité de l'Automibile - Mulhouse - 68
La naissance de la collection
Hans et Fritz Schlumpf sont nés en Italie. Leur maman, Jeanne, est de Mulhouse. Veuve, elle y élève ses fils qui l'entourent d'une dévotion hors du commun.
En 1940, à 34 ans, Fritz est PDG d'une filature à Malmerspach. Les Schlumpf ont créé la société anonyme pour l'industrie lainière en 1935 et leur empire ne cesse de croître. Fritz collectionne les voitures, abritées dès 1964 dans sa filature de Mulhouse… le futur musée.
Un amour dévorant pour la belle mécanique anime Fritz Schlumpf, qui achète bien au-delà des frontières les modèles qu'il convoite. Au fil des ans, près de 400 pièces, véhicules, châssis, ou moteurs, rallient discrètement l'usine de Mulhouse. L'équipe chargée de les restaurer est tenue au secret. Une partie de l'ancienne filature est luxueusement aménagée…
Années 70, l'industrie textile décline. En 1976, les frères Schlumpf cèdent leurs usines. En octobre, Malmerspach licencie, un conflit social éclate. Les Schlumpf se réfugient en Suisse.
Mars 1977, à Mulhouse, des syndicalistes pénètrent dans le "musée" et découvrent stupéfaits, la collection... Baptisé "Musée des Travailleurs", le site sera occupé pendant deux ans.
Menacée d'être mise en vente pour combler le déficit de leur groupe industriel, cette collection fut classée monument historique en 1978 par le Conseil d'Etat. Elle fut ensuite vendue en 1981 à l'Association du Musée National de l'Automobile.
Ouverture du musée au public
Après maintes péripéties, le musée, désormais propriété d'une association, ouvre au public en 1982.
L'Association du Musée National de l'Automobile de Mulhouse, formée par les collectivités publiques et des partenaires privés, acquiert collections, terrains et bâtiments. L'Association pour la Gestion du Musée National de l'Automobile de Mulhouse est chargée d'assurer sa gestion.
En 1999 elle confie à Culturespaces la mise en valeur et l'exploitation du musée.
La rénovation de l'an 2000
Pour faire entrer le Musée National de l'Automobile de Mulhouse dans le troisième millénaire, Culturespaces a entièrement rénové le musée, tout en préservant la fameuse grande salle ornée des lampadaires du Pont Alexandre III.
La répartition des collections
La collection est répartie en trois grands espaces :
- L'Aventure Automobile,
- La Course Automobile,
- Les Chefs-d'Œuvre de l'Automobile
dans lesquels les véhicules sont présentés par ordre chronologique. Le visiteur se voit remettre gratuitement un audioguide qui l'accompagne tout au long de sa visite. De nouveaux espaces, des films, des simulateurs de conduite, des robots, des animations sonores… enrichissent la visite.
D'un musée destiné aux spécialistes de l'automobile ancienne, Culturespaces a réalisé un musée vivant et passionnant, destiné aux collectionneurs mais aussi au grand public européen
Le conflit social... L'affaire Schlumpf
Taipei 101
























passion
Isotta-Fraschini Landaulet Type 8 A

-Moteur 8A , 7373 cm3, 120 CV-Carrosserie LancefieldSa majestueuse beautétransparaît au travers de ses courbes douces que suit une carrosserie dessinée par Lancefield.
Rolls Royce Landaulet Type Silver Ghost

-Moteur six cylindres en ligne, 7428 cm3, soupapes latérales, 40/50 CV-Carrosserie Barker, style landaulet, 6 placesLa SilverGhostn'a jamais atteint la pointe du progrès; malgrétout, ce manque était largement compensépar la rigueur et les soins apportés àsa finition.Charlie Chaplin fut propriétaire de cette voiture.

Bugatti Limousine Type 41 «Royale»-

12763 cm3, 300 CVLa Bugatti 41 limousine, d'aspect typiquement britannique et construite spécialement pour les rois, ne reçut pas l'accueil escomptémalgrésa puissance, sa qualitéet sa renommée.




Bugatti Royale CoupéNapoléon Type 41

-Châssis définitif "Royal", avec empattement de 4,30 m, moteur de 12763 cm3-Carrosserie : harmonie des volumes, lignes tenduesCette Bugatti Type 41, la fameuse Royale, coupéNapoléon, est en fait le prototype de "série", châssis n°41000, de 1926. Habillée successivement d'une carrosserie fiacre àdeux portes puis en double fiacre àquatre portes, au goût très hippique du Patron, elle reçut plus tard une carrosserie coach de Weymann.Accidentée, elle sera alors dotée de cette extraordinaire carrosserie coupéde ville, dite coupéNapoléon, dessinée par Jean Bugatti. Il réussit le tour de force de conférer àce mastodonte de sept mètres de long, élégance, équilibre et légèreté.


Bugatti Biplace course type 35c

-Moteur 1991 cm3 modifié, 125 CV, radiateur placétrès en arrière-Carrosserie d'usine biplaceL'alliance parfaite de l'aérodynamique et de l'esthétique donnait àcette voiture une forte personnalité.Et les pilotes appréciaient son excellente tenue de route, sa maniabilitéet son freinage.

MercedesCoupétype 30SL

-Six cylindres, moteur alimentépar injection directe et inclinéà50°, 2995 cm3.-Structure : treillis de petits éléments légers soudés ensemble formant un tout très rigide -Portes articulées vers le haut, dans le toit-Vitesse entre 210 et 240 km/hLa 300 SL prit les concurrents de Mercedes àcontre-pied grâce àsa carrosserie originale et sa ligne si particulière : ses atouts lui valurent, àcet effet, une formidable notoriétéet des succès sportifs.
Panhard & LevassorCoach type Dynavia-

Moteur bi-cylindreàplat , 605 cm3, roues avant motrices, boîte à4 rapports-Carrosserie spéciale aérodynamique style "aviation" àtrès faible maître couple et faible traînée, 4 places-Vitesse de 130 km/hLa carrosserie en goutte d'eau de la Dynaviacréa l'événement lorsque Panhard la présenta en 1948. Par la suite, une grande partie de ses innovations fut reprise lors de la conception de la Dyna.

10 décembre 2008
googlt
6 483 km (environ 29 jours 10 heures) |
1. |
Prendre la direction sud-est sur Avenue Pasteur vers Rue Antoine Zinnen |
0,1 km | |
2. |
Tourner à droite sur Rue Henri VII |
0,2 km | |
3. |
Tourner à gauche sur Avenue de la Faïencerie |
0,4 km 1 minute | |
4. |
Tourner à droite sur Boulevard de la Foire/ |
0,3 km 1 minute | |
5. |
Tourner à droite sur N6/ |
2,6 km 4 minutes | |
6. |
Tourner à droite pour rejoindre A6/ |
13,8 km 8 minutes | |
7. |
Continuer tout droit sur A4/ Entrée sur le territoire : Belgique |
137 km 1 heure 9 minutes | |
8. |
Prendre la sortie Daussoulx pour rejoindre A15/ |
55,1 km 28 minutes | |
9. |
Prendre la sortie A7/ |
37,8 km 21 minutes | |
10. |
Continuer tout droit sur A2/ Entrée sur le territoire : France Route avec sections à péage |
76,3 km 40 minutes | |
11. |
Prendre la sortie A1/ Route à péage |
19,0 km 10 minutes | |
12. |
Prendre la sortie A29/ Route avec sections à péage |
34,0 km 18 minutes | |
13. |
Prendre la sortie en direction de A29/ |
0,2 km | |
14. |
Rester sur la file de gauche et suivre Rouen/ Route avec sections à péage |
10,9 km 6 minutes | |
15. |
Prendre la sortie A16/ Route à péage |
3,9 km 2 minutes | |
16. |
Prendre la sortie en direction de Le Havre/ Route à péage |
0,9 km 1 minute | |
17. |
Prendre A29/ Route à péage |
57,4 km 29 minutes | |
18. |
Prendre la sortie A28/ |
21,2 km 11 minutes | |
19. |
Prendre la sortie A29/ Route à péage |
36,7 km 19 minutes | |
20. |
Prendre la sortie A29/ Route à péage |
43,8 km 23 minutes | |
21. |
Prendre la sortie A131/ |
1,7 km 1 minute | |
22. |
Prendre E05 |
9,0 km 8 minutes | |
23. |
Tourner à droite sur Quai Colbert |
0,1 km | |
24. |
Tourner à droite pour rejoindre Rue Marceau |
0,3 km | |
25. |
Prendre la bretelle pour rejoindre Quai Frissard |
1,0 km 2 minutes | |
26. |
Au rond-point, prendre la 4ème sortie sur E05 |
0,9 km 2 minutes | |
27. |
Traverser l'océan Atlantique à la nage |
5 572 km 29 jours 0 heures | |
28. |
Tourner à gauche sur Long Wharf |
0,2 km | |
29. |
Continuer sur State St |
0,1 km | |
30. |
Tourner à gauche sur John F Fitzgerald Surface Rd |
0,7 km 3 minutes | |
31. |
Tourner à gauche sur Congress St |
7 m | |
32. |
À droite, prendre la bretelle vers I-93 S/ |
0,8 km 1 minute | |
33. |
Rester sur la file de droite et suivre I-90 W/ Route à péage |
89,2 km 56 minutes | |
34. |
Prendre la sortie 9 pour I-84 en direction de US-20/ |
0,9 km 1 minute | |
35. |
Prendre I-84 W Route avec sections à péage Entrée sur le territoire : Connecticut |
66,1 km 39 minutes | |
36. |
Prendre la sortie 57 à gauche pour rejoindre CT-15 S en direction de I-91 S/ |
4,2 km 3 minutes | |
37. |
Prendre la sortie 87 pour I-91 S/ |
0,8 km 1 minute | |
38. |
Prendre I-91 S |
25,8 km 16 minutes | |
39. |
Prendre la sortie 17 vers W Cross Pkwy/ |
0,6 km | |
40. |
Prendre CT-15 S |
104 km 1 heure 12 minutes | |
41. |
Continuer sur Hutchinson River Pkwy S Entrée sur le territoire : New York |
17,1 km 12 minutes | |
42. |
Tourner légèrement à gauche sur Cross County Pkwy W (panneaux vers Cross County Pkwy/ |
7,6 km 6 minutes | |
43. |
Prendre la sortie 2 pour rejoindre Saw Mill Pkwy S/ |
3,0 km 3 minutes | |
44. |
Continuer sur Henry Hudson Pkwy Route avec sections à péage |
18,7 km 16 minutes | |
45. |
Continuer sur RT-9A S/ |
6,6 km 8 minutes | |
46. |
Tourner à gauche sur Chambers St |
0,6 km 3 minutes |
New York, NY |
11 décembre 2007
Jour 7 (1)
Tout avait pourtant bien commencé !
Partis très tôt pour voir le Chaos de Montpellier-le-Vieux
On paye, on se gare, on commence à marcher ! Vlan ! Pluie ! Tant pis, nous avons continué. Mais je regrettais de ne pas avoir le temps splendide comme lorsque j’étais venu avec Caliméro. Je voulais faire des centaines de photos avec mon appareil numérique… Ce que j'ai fait, mais avec la pluie, c’est moins sympa !
Bien entendu, avec la tortue de photographe, nous avons perdu du temps ! Nous avons passé 5 heures, sans faire la totalité des circuits (et ce fut rapide car… non, n’allons pas trop vite !)
Vu l’heure, et la pluie, il n’y avait pas grand monde… je faisais des allées et venues, histoire de me « fatiguer » en marchant, plutôt que de rester planté comme un poireau à le regarder faire ses photos. Soudain, revenant sur mes pas je l’ai vu sauter dans un buisson… Attendez, j’oublie une précision… Je me relis… Ah oui ! Il avait aux pieds ses grosses chaussures, ses chaussettes… et rien d’autre ! A poil ! Je vous l’avais dit, non, qu’il aime ce genre de photos ! Seulement là, un couple arrivait derrière moi ! Sauver la situation ! Je me suis mis derrière son appareil, comme si j’en étais le propriétaire… J’ignore si le couple a vu le ver Crazy Squarel ! Je lui lançais prestement son short… Mais je me demande ce qu’il aurait fait si j’étais parti avec…
Le temps continua à s’écouler lentement… La pluie allait et venait. Par chance, c’était le circuit des grottes… Lorsque la pluie était trop forte, nous nous y réfugions… Ceci dit, j’aurais préféré y entrer avec quelqu’une pour des séances de bisous… (Bisous, j’ai dit ! Je lis des pensées grivoises chez certains d’entre vous ! )
Enfin, on arriva au carrefour des différents circuits. Pas trop tôt ! 4 heures pour le faire ! Il me demanda de le photographier (mais non ! pas à poil ! Il le fait très bien seul !). Impossible !
Oh, mais c’est qu’il ne voulait pas me croire ! Il essaya.. son appareil refusa de marcher ! Té ! Le con ! Il n’avait pas pensé que son appareil n’est pas étanche…
Et de deux ! deux appareil foutus ! Car, à Albi, son nouvel appareil numérique avait chuté, déséquilibrant le trépied…
Il me demanda d’utiliser le mien. Ok ! Mais, ni trépied, ni photo de nus ! Et, dans la mesure du possible, de ne pas faire les mêmes photos que moi, puisque mes batteries sont vite épuisées !
Cela ne dura pas ! Il faisait systématiquement les mêmes prises que moi ! Lorsque je lui faisais remarquer… Il me montra sa face Mr Hyde ! Oh la gueule ! Boudant, marmonnant qu’il ne me le demanderait plus jamais…
Et, ne pouvant plus photographié, il voulait rentrer. Qu’à cela ne tienne ! je lui tendais les clefs de la voiture. C’est que je voulais faire la partie la plus intéressante du chaos ! Il refusa de repartir seul, et me suivi…
Si j’avais montré des trésors de patience à l’attendre quand il faisait ses photos… lui n’avait aucune patience ! Il poussait des soupirs que je pouvais même entendre à 20 mètres ! Mauvaise tactique ! Plus il devenait infernal, plus je prenais mon temps !
Et la journée noire ne faisait que commencer
04 décembre 2007
Comment agasser Gatito
Je commençais juste de me servir, dans l’unique cageot de pommes de terre " rates ", lorsqu’elle est arrivée.
Blondasse, la soixantaine, coincée. Je supposais qu’elle en voulait aussi, mais le cageot n’était pas accessible pour deux personnes. J’allais accélérer un peu le mouvement lorsque…
Lorsqu’elle commença à gesticuler violemment pour ouvrir son sachet plastique.. Hum ? Pas trop normale comme attitude... Me prenait-elle pour un moineau et essayait-elle de me chasser ? S’en suivit immédiatement une litanie de soupirs exaspérés et ses doigts crochus commencèrent à tapoter le bord du rayon…
Patience : 0 ! Politesse 0 ! Education : 0 !
Ah bon, c’était donc ainsi ? Très bien ! J’ai ralenti le mouvement, et j’ai fouillé, farfouillé pour ne prendre que les plus petites patates (un régal une fois grillées entières !) Elle était pressée ? Pas moi ! En fait, si ! mais je ne supporte pas ce manque d’éducation, ces personnes qui s’imaginent être le centre du monde.
Oh ! je n’ai pas pris tout le temps que j’aurais voulu, car avec les ennuis que j’ai en parallèle, je sentais la moutarde me monter au nez, et lui aurais fait avaler le cageot sans son contenu !
Quelques minutes après, je la trouvais encore au milieu, juste dans l’allée suivante. Mords toi la langue Gatito, pour ne pas lui dire que lorsqu’on est pressée et qu’il y a un Gatito au milieu, on va voir ailleurs s’il y est ! c’est pourtant simple, non ? c’est ce que je fais régulièrement !
Mais à y repenser, et vu la mégère, je pense qu’elle fait les allées par ordre de N° et surtout sans fantaisie ! Ou alors elle suit sa liste par ordre alphabétique…
Mais… Vu le peu qui restait, j’aurais dû, finalement, prendre tout ce qu’il restait dans le cageot… pour rapporter le trop plus tard…
29 novembre 2007
C'est ce que je fais !
Les soucis d'aujourd'hui sont les plaisanteries de demain. Rions-en donc tout de suite.
Henri Béraud
28 novembre 2007
Jalousie Maladie
A la demande de Mésange Bleue, voici une petite histoire que j’ai mise en forme pour elle. J’espère avoir traduit le ressenti. Vous la retrouverez sur son blog, ainsi que son opinion...
Il devait être environ 4 heures du matin lorsqu’un besoin naturel réveilla Peter Pan. Il se leva, sans bruit, ne voulant pas réveiller son épouse endormie, traversa, toujours sans bruit, le petit appartement. C’est que depuis quelques semaines, Mésange Bleue est leur colocataire quelques jours par semaine. Une solution qui satisfait (presque) tout le monde. Mésange Bleue d’abord, qui, de par son métier, ne passe pas assez de jours sur place, et les loyers londoniens sont exorbitants. Peter pan et son épouse, Clochette, peuvent profiter de sa chambre pour recevoir si elle n’est pas là. L’apport pécuniaire permettant finalement Clochette d’être femme au foyer.
Même si le besoin naturel l’avait réveillé, il le retenait dans la toilette. Pour passer le temps, Peter Pan continua le roman qu’il laisse dans la salle d’eau. Il sursauta soudain (au risque de tomber dans le trou) lorsque de grands coups furent tapé dans la porte, accompagnés des cris de Clochette. " Ouvrez ! Salauds ! Ouvrez ! Vous allez ouvrir oui ? "
Il déverrouilla la porte, qu’il reçut en plein visage, tandis que Clochette faisait irruption dans la pièce, le visage déformé par la colère… Colère qui tomba aussitôt : " Mais ? t’es tout seul ? "
Hé oui, la pauvre Clochette est d’une jalousie maladive ! Jusqu’à ce jour là, on ne soupçonnait pas à quel point ! mais, lorsque Mésange Bleue est sous leur toit, elle ne dort pas, persuadée que Peter pan va aller rejoindre la belle fille des airs dans sa chambre… Chaque fois que Peter Pan se relève la nuit, en Clochette en fait autant, et du coin de la porte, surveille son mari… Cette nuit là, elle était persuadée que les deux amants hypothétiques s’étreignaient dans la salle d’eau…
Mésange Bleue souhaite partir… Seulement, Clochette ne l’entend pas de cette oreille ! Elle est persuadée que si tel était le cas, ce serait pour abriter ses amours illicites avec son mari ailleurs… Et elle veut garder un œil sur celle qu’elle considère (à tord) comme une rivale…
Mésange Bleue et Peter Pan ne sont, et ne seront jamais, amants. Tous deux étant A
Sur l’autre blog, jalousie en quiz
27 novembre 2007
L'hôtel des Esclaves
Gerboise Craintive et Grenouille Tatouée vivent leur moment de gloire à l’Hôtel de Fous.
Oui, elles étaient là, seules témoins avec Médusa de l’explosion du Volcan Gatito ! Et tout le personnel les envie ! Tous regrettent de na pas avoir assisté au spectacle de l’année, de la décennie...
On avait déjà eut ouïe dire que Gatito pouvait péter un câble, mais, personne n’y croyait vraiment. Il est si calme ce garçon ! Si doux, avec un tel self contrôle…
Oui, elles ont vu Gatito exploser, rugir au point de probablement réveiller la moitié de l’hôtel…
Non, Gatito ne s’est pas laissé intimider ! Oui Gatito a répondu et affronté verbalement son agresseur faisant fi de toute prudence ! De leurs côtés, les trois femmes avaient frissonné : agression physique contre Gatito ? crise cardiaque de l’agresseur ?
Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Gatito a osé s’engueuler (il n’y a pas d’autre mot !) avec Harpagon, vous savez, ce patron qui se croit encore au bon vieux temps des colonies !
Tout avait commencé 6 jours plus tôt , lorsque d’un commun accord avec lui même, Harpagon avait laissé une note de service, bien qu’il sache depuis déjà 10 jours la nouvelle.
Il nous ordonnait d’assister à une formation de secouriste sur le lieu de travail.
Super ! J’ai toujours voulu en suivre une ! Oui, mais…
Tout changement d’emploi du temps doit, légalement, se faire au moins 8 jours avant la date prévue !
Là, nous ne l’apprenions que 5 jours avant ! et moi le soir en prenant le service de nuit
Et là ! Surprises !
Les horaires : 13:30 à 17:30 Oui, bien mais…
Gatito, service de nuit, 21:00 à 7:00 !
Et je dors quand, moi ?
Non seulement il y avait ce souci, mais il y en avaient d’autres ! Le lundi, je travaillais de 7:00 à 14:00 dans l’autre entreprise… Je ne pouvais donc pas être à l’heure, et vous imaginez le nombre d’heures que cela représentait ?
Et il faut quelqu’un pour s’occuper de Biche ! Cela ne se trouve pas comme cela !
Une formation se fait pendant le temps de travail, et la durée légale entre deux postes est de 11 heures, pas 6.30 et 3.30 !
J’exposais tous ces arguments dans une lettre à Harpagon. Un roman selon les propos de la réceptionniste en chef.
Arguments nuls et non avenus selon Harpagon.
Il campait sur ses arguments de dictateur. Plus il en rajoutait, moins j’avais envie de faire d’efforts ! Le tout via la réceptionniste en chef par courriels. Je devais m’arranger avec mes collègues pour qu’ils fassent quelques nuits. Plait-il ? C’est le rôle du boss, de chercher, de contacter les remplaçants !
Finalement, courriel de la réceptionniste en chef me disant qu’elle avait réussi à le convaincre, et que j’étais exempté de la formation.
Et le mardi matin, Harpagon déboula comme un taureau furieux dans l’arène, et commença à me crier dessus :
Il n’avait rien à foutre que je sois soutient de famille, de mon autre travail : " tu fais ce que je t’ordonne de faire ! "
Calmement, j’essayais simplement de lui faire remarquer que du lundi 13:30 au mercredi matin, soient 40:30 heures j’en bossais 28 !
Mais il n’écoutait pas, m’intimait l’ordre de me taire… Alors, j’ai élevé la voix ! Oh, je sais qu’il ne m’écoutait pas (sa manière de se défendre lorsqu’il a tord), mais, il était hors de question que je le laisse faire, que j’écoute ses ordres de débile !
Et d’ailleurs… je ne criais pas ! Je parlais fort, très fort, mais je ne criais pas ! C’est bien autre chose, lorsque je crie ! Tout comme je n’étais pas véritablement énervé, comme le pensent mes collègues, car, en cas de colère, je deviendrai plus genre : je tue d’abord, on s’explique ensuite. Là j’étais confortablement assis derrière l’ordinateur !
J’avoue que je me suis demandé s’il n’allait pas me boxer à un moment, hurlant au dessus de moi " tais-toi ! tais-toi ! tais-toi ! " qui ne faisaient qu’augmenter mon envie de parler ! C’est là que Médusa semblait effrayée… (rappel : Médusa est sa femme, langue de vipère, mais probablement femme battue aussi)
La tension tomba d’un coup, comme un soufflet !
Quelques minutes passèrent.. et il aborda à nouveau le sujet, mais calmement…. Tout aussi calmement, je lui redisais une fois encore l’impossibilité physique de faire la formation et le poste de nuit ! Bien entendu, aucun des deux n’a cédé ! Mais, j’ai été autorisé à quitter mon poste 10 minutes plus tôt, comme lorsqu’il est de bonne humeur…
Depuis, plus un mot sur le sujet. Qui reviendra une autre fois, mais ma tactique sera différente ; je veux ses ordres par écrit, signé de sa patte : ainsi, photocopie à la DDT, mais aussi à certains journaux à scandales friands de ce genre d’affaires !
Mais lorsque je rencontre les collègues qui n’y étaient pas, tous commencent : " alors ? ? ? ? Tu t’es engueulé avec le patron ? " Ah, il n’a pas fini de les surprendre, le Gatito !












